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              L'ÉCHO DU FENOUILLET
Bulletin paroissial N°1 - décembre 2008
LA CRAU-LA MOUTONNE

    Trimestriel
Abonnement annuel : 6,50 €
Père Samson,
1 impasse de la Panouche
83260 LA CRAU
tel : 0494 667 324


JE VOUS ANNONCE UNE GRANDE JOIE
«AUJOURD'HUI VOUS EST NÉ UN SAUVEUR»


       C'est en écoutant ce message apporté par les Anges que les bergers comprirent que quelque chose de grand, que quelque chose d'inouï venait de s'accomplir dans cette petite bourgade de Palestine. Bethléem, patrie et tombeau de Rachel qui enfanta dans la mort son nouveau né Benjamin. Bethléem qui malgré son peu d'éclat était destinée à une gloire sans pareille : Relisons la prophétie du prophète Michée « Et toi Bethléem Ephrata le moindre des clans de Juda, c'est de toi que naîtra Celui qui doit régner sur Israël, ses origines remontent aux temps jadis, aux temps anciens » (Mi 5,1)

       Bethléem un nom qui résonnera à Noël dans des milliers d'Églises, dans des millions de cœurs. Pourquoi ! Parce que c'est le lieu de l'espérance.

       Les Bergers de Bethléem, les premiers à être choisis par la condescendance divine pour être les témoins de la naissance du Christ en ce monde, furent ceux qui accueillirent ce Message de Paix, de grande joie apporté par des anges. Qu'ils devaient être loin de penser qu'ils en seraient les premiers bénéficiaires. Mais précisément c'était pour eux que se manifestait la miséricorde de Dieu. Les bergers prirent donc des dattes, des galettes, quelques couvertures, les meilleurs produits de leur troupeau et ils se mirent en route, pour visiter cette crèche ou Joseph le charpentier les accueillit avec son bon sourire, tandis que Marie allaitait son Enfant.

       Aussi en ce temps de Noël tournons notre regard vers les plus pauvres. Car les pauvres nous les aurons tous les jours avec nous. Bien plus, Ils sont en ce monde le visage de Dieu, ils sont sa voix ! Tournons nous donc vers ces émigrés, ces expatriés qui comme Joseph et Marie sont éconduits à l'Hôtellerie, qui n'ont pas de gîte, qui sont errants sur les routes en quête d'un toit ou d'une Patrie. « Les pauvres disait Saint Vincent de Paul, ils sont nos maîtres. » Le Conseil pontifical pour la santé rappelait il y a peu qu'un milliard de personnes sont enfermées dans le cercle de la pauvreté, de la malnutrition et de la maladie.

       Seuls les pauvres sont aptes au salut ! Car si nous avons le cœur d'un pauvre alors nous avons besoin d'un Bienfaiteur, si nous sommes conscients de notre pauvreté morale, ou spirituelle, alors nous avons besoin d'un sauveur, d'un libérateur ! Autrement le salut n'est pas pour nous .

       La plus grande pauvreté en France aujourd'hui c'est la faim de la Parole de Dieu. Or en venant parmi nous Dieu nous accorde sa Vie. Cette vie éternelle qu'il veut partager avec nous en nous donnant son Fils , son unique , Jésus Christ. Ah quelle douceur ! Quelle humilité !

       Depuis plusieurs décennies le rejet de Dieu dans la sphère privée de la conscience a entraîné dans nos sociétés un malaise qui nous plonge dans la nuit. Et pourtant l'avenir et le bonheur de l'homme comme celui de nos familles ne résident qu'en Lui. Si l'Éternel est le Dieu des consciences il est aussi le Dieu de l'histoire. Ne l'oublions pas ! Aussi en ce temps d'attente faisons monter vers les cieux cette prière sortie de la bouche d'Isaïe « Ah Seigneur faites descendre du Haut du Ciel la rosée de votre grâce ! Accordez nous votre salut et nous serons sauvés. » Bon Noël à tous !



PÈLERINAGE A COTIGNAC LE 15/11/2008.
LA CRAU-LE LUC EN PROVENCE


       Aussitôt dit, aussitôt fait…

       Le souhait du Père Samson d'organiser un pèlerinage à Cotignac fût réalisé dans les délais les plus brefs.

       Nous sommes donc samedi 15 novembre et le car démarre de la maison du tourisme à 7 H30.

       A signaler que ce pèlerinage n'a été possible que grâce à la participation de dix personnes cueillies au passage au Luc en Provence et au Cannet des Maures.

           Les deux heures de trajet ont été ponctuées de quelques chapelets et de chants sélectionnés par notre curé.

       A notre arrivée à Cotignac, nous avons pris place dans l'église pour écouter attentivement un religieux des frères de saint Jean nous faire le récit des apparitions de la vierge à un homme nommé Jean de la Baume, à qui elle a dit : «Je suis la vierge Marie. Allez dire au clergé et aux consuls de Cotignac de me bâtir ici même une église sous le vocable de Notre-Dame-de-Grâces ; et qu'on y vienne en procession pour recevoir les dons que je veux y répandre».

       Le frère ajouta aussi les apparitions au frère Fiacre et le vœu de Louis XIII.

       Après vingt ans de mariage, le roi Louis XIII et la reine Anne d'Autriche n'avaient toujours pas d'enfant. Le 27 octobre 1637, le frère fiacre eut une révélation intérieure confirmée par deux apparitions de la Vierge Marie. La reine devait demander publiquement qu'on fit en son nom trois neuvaines de prières à la Sainte vierge et un fils lui serait donné. Le frère Fiacre fit ces neuvaines au nom de la Reine et se rendit à Cotignac à la demande du Roi. Neuf mois après naissait « Louis Dieudonné » le futur Louis XIV. C'est pour rendre grâce à cette grande faveur que Louis XIII mena à bien son projet de consécration de la France à la Vierge Marie. Louis XIV vint à Cotignac avec sa mère en 1660 afin de remercier Notre-Dame-de-Grâces.

       Après un court temps libre, retour dans l'église pour la messe, à l'issu de laquelle une marche de quelques centaines de mètres pour rejoindre le foyer et le repas de midi.

       Remis en forme et en condition, nous entreprenons une marche de vingt cinq minutes pour grimper sur le mont Bessillon. Là, nous sommes reçus par une religieuse de l'ordre des Bénédictines qui nous a conté l'apparition de Saint Joseph à Gaspard Richard, un jeune berger de 22 ans. Nous sommes au mois de juin 1660, Gaspard a chaud et soif. Soudain, il aperçoit un homme à ses côtés qui lui désigne un lourd rocher en lui disant : « Je suis Joseph ; enlève-le et tu boiras. En un lieu que tous savent dépourvu de source, coule désormais une eau fraîche…

       Il ne reste plus qu'a redescendre retrouver le car pour le trajet du retour, au cours duquel, chacun pût repasser dans sa tête et dans son cœur le film de cette journée riche en prières, chants, explications historiques merveilleuses, le tout sous un soleil éclatant.

Bernadette et Jacques PINEL




SUR LES PAS DE SAINT PAUL
Saint Paul, cet inconnu


       Tout le monde a entendu parler de Saint Paul, les personnes qui fréquentent l'église entendent lire régulièrement tel ou tel fragment de ces lettres.


Le Père Boussand commente Saint Paul
         Mais combien de fois ai-je entendu la remarque : «On n'y comprend rien !». Et pour cause : ses écrits sont fractionnés, coupés en morceaux, extrait du contexte dans lequel ils ont été rédigés. Leurs premiers destinataires avaient une autre culture que la nôtre. «Saint Paul misogyne», «Saint Paul antithèse de Saint Pierre qui représente l'institution». «Saint Paul qui a trahi l'évangile en l'acclimatant à la sauce grecque». Etc. Chacun a son opinion, elle ne concorde pas toutes en elles d'ailleurs. Parce que Saint Paul est un géant.

       Voilà une des raisons pour le découvrir. Une autre est que ces lettres restent parole de Dieu et que le message intemporel qu'elles soutiennent mérite d'être décodé pour et par les hommes et les femmes du XXIéme siècle. Depuis le 29 juin 2008 nous sommes entrés dans l'année Saint Paul en souvenir du deuxième millénaire de sa naissance (estimé autour de l'an 8 ap. JC).

       Deux causeries ont déjà évoqué la biographie de l'apôtre. Elles ont permis à tel ou tel d'être autrement réceptif aux lectures la messe. La prochaine aura lieu au presbytère de La Crau par le père Samson sur le caractère de Saint Paul. Ce sera le mardi 9 décembre à 20h30. Le mardi 23 décembre le père Boussand abordera à la même heure et au même lieu une série de thème qui scande sa prédication. On poursuivra en janvier avec le même rythme. Chaque conférence est indépendante. L'entrée est libre et ouverte à tous.



KERMESSE PAROISSIALE DU 12 OCTOBRE


         Dès samedi après la messe de 18 h la kermesse a entrouvert ses portes par la vente des stands fleurs, pâtisserie et brocante mais c'est dimanche, après la première messe des familles, au moment de l'apéritif et en présence de Monsieur le maire, que le père Samson en a ouvert toutes grandes les portes.

       Sous le soleil très doux, petits et grands ont pu profiter pleinement de la journée les enfants n'avaient que l'embarras du choix entre la pêche, les jeux d'adresses en bois, la grenouille, le chamboule tout, le stand de tirs tandis que les parents allaient et venaient autours des stands religieux, fripes, ouvroirs, livres anciens et brocante nombreux sont ceux qui ont apprécié les talents culinaires de Mme Amy qui avait préparé un succulent poulet à la citronnelle et un non moins délicieux porc au caramel.

         Bien sûr, le traditionnel stand merguez frites et la buvette ont eu leurs adeptes après ce bon repas un café ou un thé étaient servis au salon de thé après être passé par la pâtisserie chacun était invité à repartir avec un bouquet ou une plante du stand des fleurs pour prolonger à la maison cette excellente journée qui fut clôturée par le tirage de la tombola.

       Une réunion a rassemblé les responsables de la kermesse : la recette a été sensiblement la même que celle de l'an dernier. Le bénéfice retiré servira à rembourser une partie les investissements de La Crau et de La Moutonne.



Préparation à la communion


       Les enfants de La Crau et la Moutonne se préparent à la première communion ; ils se réunissent trois fois dans l'année, pendant une journée.

       Le 26 novembre, 40 enfants ont vécu cette journée à la maison Tibériade (presbytère). Lors de cette journée, ils ont prié, ils ont chanté, accompagné à la guitare par le Père Samson, réfléchi sur des textes de l'ancien testament, et ont regardé un DVD sur l'apparition de la Saint Vierge aux enfants de Pontmain, ils ont aussi eu des moments de détente. Une journée bien remplie pour les aider à bien se préparer à cette première communion.
Sylviane Bianchi



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